Nouvelles du marché ICE : Les futures en hausse
Les contrats ICE Brent ont progressé lors des échanges matinaux en Asie, alors que les hostilités au Moyen-Orient se poursuivent malgré l'annonce d'une trêve entre les États-Unis et l'Iran.
Le contrat ICE Brent pour le mois de juin était coté à 96,19/baril à 04h00 GMT, soit une hausse de 27 cents/baril par rapport au prix de clôture du 9 avril, lorsqu'il avait terminé en hausse de 1,17/baril.
Le contrat NYMEX pour le pétrole brut à livrer en mai était quant à lui coté à 97,79/baril, soit 8 cents/baril de moins que son prix de clôture du 9 avril, lorsqu'il avait progressé de 3,46/baril.
Le contrat ICE Brent pour le mois de juin était coté à 96,19/baril à 04h00 GMT, soit une hausse de 27 cents/baril par rapport au prix de clôture du 9 avril, lorsqu'il avait terminé en hausse de 1,17/baril.
Le contrat NYMEX pour le pétrole brut à livrer en mai était quant à lui coté à 97,79/baril, soit 8 cents/baril de moins que son prix de clôture du 9 avril, lorsqu'il avait progressé de 3,46/baril.
L'oléoduc Est-Ouest de Saudi Aramco, le champ pétrolier de Manifa ainsi que d'autres infrastructures clés ont subi des dommages importants lors d'attaques iraniennes survenues peu après l'annonce d'une trêve entre les États-Unis et l'Iran le 7 avril.
Une attaque contre une station de pompage de l'oléoduc Est-Ouest a réduit sa capacité de 700 000 barils/jour, tandis qu'une autre attaque a diminué la capacité de production du champ pétrolier de Manifa de 300 000 barils/jour.
Depuis l'annonce d'une trêve de deux semaines entre les États-Unis et l'Iran le 7 avril, seulement une dizaine de navires équipés d'un système AIS actif ont traversé le détroit d'Ormuz. Les Gardiens de la Révolution iraniens (IRGC) ont déclaré avoir arrêté le transit le 8 avril. Les acteurs du marché restent prudents, et de nombreux armateurs hésitent en raison d'incertitudes liées à des questions techniques, de sécurité et d'assurance. L'incertitude reste le maître mot pour décrire l'évolution de ce conflit dans la région du Golfe.
Une attaque contre une station de pompage de l'oléoduc Est-Ouest a réduit sa capacité de 700 000 barils/jour, tandis qu'une autre attaque a diminué la capacité de production du champ pétrolier de Manifa de 300 000 barils/jour.
Depuis l'annonce d'une trêve de deux semaines entre les États-Unis et l'Iran le 7 avril, seulement une dizaine de navires équipés d'un système AIS actif ont traversé le détroit d'Ormuz. Les Gardiens de la Révolution iraniens (IRGC) ont déclaré avoir arrêté le transit le 8 avril. Les acteurs du marché restent prudents, et de nombreux armateurs hésitent en raison d'incertitudes liées à des questions techniques, de sécurité et d'assurance. L'incertitude reste le maître mot pour décrire l'évolution de ce conflit dans la région du Golfe.