Nouvelles du marché ICE : les contrats à terme reculent.
Les contrats à terme sur le pétrole brut Brent ont légèrement reculé au début des échanges asiatiques, tout en restant au-dessus de 106 dollars le baril.
Cette baisse s’explique par l’enlisement des discussions entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que par l’attente tendue entourant la rencontre entre Donald Trump et Xi Jinping. Trump prévoit d’annoncer à Pékin, les 14 et 15 mai, de nouveaux accords commerciaux avec la Chine ainsi qu’un organe de contrôle chargé de leur mise en œuvre. Toutefois, un accord global entre les deux pays reste encore lointain.
Par ailleurs, l’Iran a encore aggravé la situation : le Corps des gardiens de la révolution a élargi sa zone d’opérations autour du détroit d’Hormuz. Avant la guerre entre les États-Unis et l’Iran, environ un cinquième de l’approvisionnement mondial en pétrole transitait par ce passage maritime. Le trafic maritime y reste toujours à un niveau faible.
Dans le même temps, des sénateurs américains discutent des moyens de rétablir la navigation via le détroit d’Hormuz. Pour l’instant, le gouvernement américain privilégie plutôt le blocus et les sanctions que des mesures militaires.
Entre-temps, l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) a relevé ses prévisions concernant la production pétrolière des États-Unis. Pour 2026 et 2027, elle s’attend désormais à une offre et une demande plus élevées que prévu auparavant. La production devrait dépasser pour la première fois 14 millions de barils par jour en 2027.
Par ailleurs, l’Iran a encore aggravé la situation : le Corps des gardiens de la révolution a élargi sa zone d’opérations autour du détroit d’Hormuz. Avant la guerre entre les États-Unis et l’Iran, environ un cinquième de l’approvisionnement mondial en pétrole transitait par ce passage maritime. Le trafic maritime y reste toujours à un niveau faible.
Dans le même temps, des sénateurs américains discutent des moyens de rétablir la navigation via le détroit d’Hormuz. Pour l’instant, le gouvernement américain privilégie plutôt le blocus et les sanctions que des mesures militaires.
Entre-temps, l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) a relevé ses prévisions concernant la production pétrolière des États-Unis. Pour 2026 et 2027, elle s’attend désormais à une offre et une demande plus élevées que prévu auparavant. La production devrait dépasser pour la première fois 14 millions de barils par jour en 2027.