Nouvelles du marché ICE : le Brent progresse
Les contrats à terme sur le Brent à l’ICE ont progressé en début de séance asiatique, après que les Émirats arabes unis et l’Arabie saoudite ont signalé des attaques de drones durant le week-end.
Le contrat Brent échéance juillet, au premier mois, cotait à l’ICE à 04h00 GMT à 111,19 dollars par baril, soit 1,93 dollar au-dessus du cours de règlement du 15 mai. Ce même jour, le contrat avait déjà clôturé en hausse de 3,54 dollars par baril. Le ministère de la Défense des Émirats arabes unis a déclaré le 17 mai que la défense aérienne avait intercepté deux drones ayant pénétré dans l’espace aérien du pays « en provenance de la direction de la frontière ouest ». Un troisième drone aurait toutefois touché un générateur électrique situé en dehors du périmètre de sécurité intérieur de la centrale nucléaire de Barakah, à Al Dhafra. Selon le ministère de la Défense, l’enquête sur l’origine des attaques est toujours en cours.
Au même moment, le ministère saoudien de la Défense a également indiqué le 17 mai avoir intercepté et détruit trois drones venus de l’espace aérien irakien.
Par ailleurs, le raffineur américain Phillips 66 a expédié du pétrole brut de la côte du Golfe vers la côte Est à bord d’un navire battant pavillon étranger pour la deuxième fois depuis la suspension temporaire du Jones Act. Le président américain Donald Trump avait approuvé, le 17 mars, des dérogations au Jones Act afin d’assouplir les obligations de transport intérieur pour les livraisons au sein des États-Unis. L’objectif était de contrer la hausse des prix des matières premières provoquée par la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Ces dérogations, initialement limitées à 60 jours et qui auraient dû expirer le 17 mai, ont ensuite été prolongées de 90 jours supplémentaires, jusqu’au 16 août.
Au même moment, le ministère saoudien de la Défense a également indiqué le 17 mai avoir intercepté et détruit trois drones venus de l’espace aérien irakien.
Par ailleurs, le raffineur américain Phillips 66 a expédié du pétrole brut de la côte du Golfe vers la côte Est à bord d’un navire battant pavillon étranger pour la deuxième fois depuis la suspension temporaire du Jones Act. Le président américain Donald Trump avait approuvé, le 17 mars, des dérogations au Jones Act afin d’assouplir les obligations de transport intérieur pour les livraisons au sein des États-Unis. L’objectif était de contrer la hausse des prix des matières premières provoquée par la guerre entre les États-Unis, Israël et l’Iran. Ces dérogations, initialement limitées à 60 jours et qui auraient dû expirer le 17 mai, ont ensuite été prolongées de 90 jours supplémentaires, jusqu’au 16 août.