Nouvelles du marché Les prix du pétrole reculent avant une possible rencontre entre les États-Unis et l’Iran
Les prix du pétrole sont en légère baisse au début des échanges asiatiques, alors que le marché attend d’éventuels nouveaux signaux concernant les relations entre les États-Unis et l’Iran.
Les acteurs du marché attendent une possible rencontre entre des représentants des États-Unis et de l’Iran à Doha, qui pourrait donner de nouvelles indications sur l’évolution du différend autour du programme nucléaire iranien. Le président américain Donald Trump avait annoncé que des négociateurs des deux pays pourraient se rencontrer mardi au Qatar. En même temps, Téhéran a tempéré les attentes en déclarant qu’aucun entretien direct avec la partie américaine n’était prévu pour l’instant. La délégation iranienne souhaite plutôt profiter de sa présence au Qatar pour discuter principalement du déblocage de fonds gelés.
Le marché a également été pénalisé par le fait que la demande d’essence aux États-Unis reste jusqu’à présent faible malgré la saison des voyages d’été. Parallèlement, les stocks de pétrole brut dans le centre de stockage stratégique de Cushing ont de nouveau augmenté pour la première fois depuis plusieurs semaines. Des indications en provenance du Canada ont aussi laissé entrevoir une hausse des volumes transportés par pipeline, ce qui pourrait accroître l’offre à l’avenir.
Dans l’ensemble, le marché reste donc partagé entre un espoir prudent de progrès diplomatiques et une situation d’offre qui demeure plutôt bien approvisionnée.
Le marché a également été pénalisé par le fait que la demande d’essence aux États-Unis reste jusqu’à présent faible malgré la saison des voyages d’été. Parallèlement, les stocks de pétrole brut dans le centre de stockage stratégique de Cushing ont de nouveau augmenté pour la première fois depuis plusieurs semaines. Des indications en provenance du Canada ont aussi laissé entrevoir une hausse des volumes transportés par pipeline, ce qui pourrait accroître l’offre à l’avenir.
Dans l’ensemble, le marché reste donc partagé entre un espoir prudent de progrès diplomatiques et une situation d’offre qui demeure plutôt bien approvisionnée.